La vidéo plus générale de l'étape des Chasta Days sur l'ETNA.
ETNA Chasta Days Complete from Boulgakow on Vimeo.
dimanche 15 février 2009
mardi 10 février 2009
Mille Tabor !!!
C'est sans doute ce que se serait écrié le Capitaine Haddock ce midi. Car aujourd'hui, vent d'Ouest terrible, chez moi (sous le vent) au moins 40 knds et nuages défilant Ouest à fond de fond en altitude moyenne.
Je pars pour St Honoré 1500, station, avec pour but de monter vers le Tabor, et avec de la chance atteindre le sommet.
Arrivé à St Ho 1500m, relief orienté plein ouest, pas un obstacle au vent, eh bien... pas un souffle d'air ! Air immobile. Je monte dans la pente du Tabor, pas un souffle d'air après 1h00 de montée...
J'imagine qu'il va encore y en avoir pour venir m'expliquer ce mystère à grand renfort de "théories" aérologiques.
Bref, passons.
Donc, mille millions de mille Tabor !!!
Alors, repli sur Pierre Plantée.
Il y a le cametard de Seb déjà garé au parking.
Je monte un peu à pied sur la piste et déplie la FYX 7m au sommet du téléski.
J'aurais bien déplié en bas de la station car ça montait droit direct, le vent est méga-fort ouest.
Mais y avait le ratrack qui damait et je voulais pas trop me faire remarquer.
Donc, ligne droite jusqu'au sommet depuis le téléski, là haut je vois Seb qui mesure le vent avec son anémomètre.
Déjà, je me demande comment il fait pour le tenir et ne pas se le faire arracher des mains.
On décide de kiter ensemble, Seb se prépare, quand j'entends un bruit sec dans mes lignes et la voile qui se met en drapeau.
Tiens, la sécu s'est déclenchée toute seule...
Sauf que je regarde ma sécu et qu'elle n'est pas déclenchée.
Bon, encore un mystère.
Galère pour poser la voile et l'immobiliser dans ce vent de furie.
En fait, c'est une boucle de suspentage, cousue, qui s'est défaite (la couture a lâché...) et ça a largué le système des avants.
Je fais un noeud en 6-4-2 pour remettre cette suspente en place.
C'est reparti.
On va kiter bien limite avec Seb tout l'après-midi car le vent était carrément fort, avec des rafales bien énervées.
Un coup, la 7 trimée à fond, choquée à fond en bord de fenêtre car je sens la rafale arriver, je me suis fait décoller sur 50m sans toucher le sol, heureusement que j'étais sur mon bon côté de vol sinon ça se serait mal terminé l'histoire.
Et sinon, je voulais essayer mes skis larges, ils sont supers, parfaits pour la neige douce, tiennent bien sur le dur glacé, tout ce que je voulais, super-légers et extra-larges, l'idéal pour le snowkite, là ils ont bien passé le baptême du feu.
Et puis le Tabor, faut pas croire qu'il va s'en tirer comme ça.
J'ai pas dit mon dernier mot.
Affaire à suivre.
Tonnerre de Brest !

Là, c'est Seb dans la lumière de Pierre-Plantée.

Comme quoi, y avait de la bonne poudre par endroits.
Je pars pour St Honoré 1500, station, avec pour but de monter vers le Tabor, et avec de la chance atteindre le sommet.
Arrivé à St Ho 1500m, relief orienté plein ouest, pas un obstacle au vent, eh bien... pas un souffle d'air ! Air immobile. Je monte dans la pente du Tabor, pas un souffle d'air après 1h00 de montée...
J'imagine qu'il va encore y en avoir pour venir m'expliquer ce mystère à grand renfort de "théories" aérologiques.
Bref, passons.
Donc, mille millions de mille Tabor !!!
Alors, repli sur Pierre Plantée.
Il y a le cametard de Seb déjà garé au parking.
Je monte un peu à pied sur la piste et déplie la FYX 7m au sommet du téléski.
J'aurais bien déplié en bas de la station car ça montait droit direct, le vent est méga-fort ouest.
Mais y avait le ratrack qui damait et je voulais pas trop me faire remarquer.
Donc, ligne droite jusqu'au sommet depuis le téléski, là haut je vois Seb qui mesure le vent avec son anémomètre.
Déjà, je me demande comment il fait pour le tenir et ne pas se le faire arracher des mains.
On décide de kiter ensemble, Seb se prépare, quand j'entends un bruit sec dans mes lignes et la voile qui se met en drapeau.
Tiens, la sécu s'est déclenchée toute seule...
Sauf que je regarde ma sécu et qu'elle n'est pas déclenchée.
Bon, encore un mystère.
Galère pour poser la voile et l'immobiliser dans ce vent de furie.
En fait, c'est une boucle de suspentage, cousue, qui s'est défaite (la couture a lâché...) et ça a largué le système des avants.
Je fais un noeud en 6-4-2 pour remettre cette suspente en place.
C'est reparti.
On va kiter bien limite avec Seb tout l'après-midi car le vent était carrément fort, avec des rafales bien énervées.
Un coup, la 7 trimée à fond, choquée à fond en bord de fenêtre car je sens la rafale arriver, je me suis fait décoller sur 50m sans toucher le sol, heureusement que j'étais sur mon bon côté de vol sinon ça se serait mal terminé l'histoire.
Et sinon, je voulais essayer mes skis larges, ils sont supers, parfaits pour la neige douce, tiennent bien sur le dur glacé, tout ce que je voulais, super-légers et extra-larges, l'idéal pour le snowkite, là ils ont bien passé le baptême du feu.
Et puis le Tabor, faut pas croire qu'il va s'en tirer comme ça.
J'ai pas dit mon dernier mot.
Affaire à suivre.
Tonnerre de Brest !

Là, c'est Seb dans la lumière de Pierre-Plantée.

Comme quoi, y avait de la bonne poudre par endroits.
lundi 9 février 2009
La blague du voyage.

Durant notre séjour en Sicile, on est dans une petite ville typique, belles ruelles, tombée de nuit, lumières sympas. Je fais des photos. Et puis je dois changer d'objectif, je pose mon sac photo sous un porche dans le noir, ruelle déserte, sur le trottoir, je change d'objectif sur mon Canon, quand deux Siciliens patibulaires à l'allure inquiétante de gangsters s'approchent dans mon dos. L'un crie, HOOO Mister !!! et je me retourne un peu apeuré. Le mec se baisse, ramasse un truc au sol, et me le tend. C'est un rectangle de verre transparent, de 1cm sur 2cm... Vous imaginez le truc ? Transparent. Il me le tend comme quelque chose que j'aurais perdu. Je prends le truc, je regarde, en fait c'est le verre de visée interne de mon boîtier Canon, qui est tombé quand j'ai ouvert pour changer d'objectif. Verre de visée indispensable, sinon on ne voit rien à travers le viseur... Je suis assez scotché par la situation. Je les remercie vivement. Ils me disent : Ah, Francia !!! Zidane !!!, je dis oui, merci, encore merci. Comment ont-ils pu voir un objet aussi minuscule dans la nuit sur un trottoir ? Et sans eux, je ne pouvais plus utiliser mon appareil photo. Voilà, c'était l'anecdote du voyage. Je m'en souviendrai. J'ai mis une heure à essayer de remettre ce micro-verre de visée en place, normalement c'est un élément inamovible. Ouf.
dimanche 8 février 2009
Snowkiting ETNA summiters !
The complete video about the two first snowkiters reaching the summit of the ETNA volcano in Sicilia, ITALY.
We started from the south point of the Etna, crossed to the west side to find the north-west wind, met a few craters before reaching the summit one, Bocca Nuova, and went down back freeriding. Thanks to Chasta for these huge sessions as we reached three times the summit during this january week called "The Chasta Days". Thanks above all to Stefano Gigli who organized this event. It was a great week there, with the Italian kiters, the snowboarders, the owners of the resort. Super sweet memories !!!
Snowkiting ETNA summit from Boulgakow on Vimeo.
Compte-rendu 27 01 2009.
Bon, voilà, on a réussi à aller sur le sommet de l'Etna avec Chasta.
D'après les kiters locaux, on serait les premiers à avoir kité le sommet du volcan. A confirmer...
Donc, le télécabine n'ouvrant pas à cause des câbles gelés par la tempête récente, on est monté à pied une bonne heure, puis transit à gauche vers les pentes ouest car le vent était nord-ouest. Méga fort le vent mais plus on montait, plus il était clean malgré l'augmentation de puissance. On a eu du mal avec les nuages qui bouchaient tout pendant des heures, puis de brèves éclaircies apportaient une lumière super. Chasta a dit que c'était facile mais moi j'étais déjà au-delà de mes limites, surtout quand il faut poser la voile dans le vent violent pour filmer.
Le trajet en kite depuis la station jusqu'au sommet, par le versant ouest, est long, et parfois impressionnant. Ce domaine de kite est absolument immense.
A la fin, je suis monté à pied sur le bord du cratère, escaladé la glace, marché dans la soufrière, maintenant Chasta me surnomme Haroun.
Sans doute ma session de snowkite la plus engagée, mais au moins j'ai rapporté des images sympas, même si j'en ai manquées des tas car je ne pouvais pas utiliser l'appareil photo, déjà à mes limites pour gérer la voile et mon chemin entre les blocs de lave coupants. Un énorme merci à Chasta de m'avoir filmé. Comme ça je suis moi aussi sur la vidéo, c'est cool. On va finir par faire une équipe solide d'ici quelques temps. La session s'est terminée par un long moment au sunset avec tous nos copains italiens restés sur le bas du domaine, des couleurs incroyables.
Le soir, Chasta ne pouvait plus marcher à cause des chocs de la journée sur la glace bleue dans ce vent de dingue.
Et le vieux Boulgy, 52 balais, frais comme un gardon!!! Hé hé hé.
Bon, à part ça, il nous reste encore quatre jours, alors de nouvelles images peut-être en perspective. Affaire à suivre.
We started from the south point of the Etna, crossed to the west side to find the north-west wind, met a few craters before reaching the summit one, Bocca Nuova, and went down back freeriding. Thanks to Chasta for these huge sessions as we reached three times the summit during this january week called "The Chasta Days". Thanks above all to Stefano Gigli who organized this event. It was a great week there, with the Italian kiters, the snowboarders, the owners of the resort. Super sweet memories !!!
Snowkiting ETNA summit from Boulgakow on Vimeo.
Compte-rendu 27 01 2009.
Bon, voilà, on a réussi à aller sur le sommet de l'Etna avec Chasta.
D'après les kiters locaux, on serait les premiers à avoir kité le sommet du volcan. A confirmer...
Donc, le télécabine n'ouvrant pas à cause des câbles gelés par la tempête récente, on est monté à pied une bonne heure, puis transit à gauche vers les pentes ouest car le vent était nord-ouest. Méga fort le vent mais plus on montait, plus il était clean malgré l'augmentation de puissance. On a eu du mal avec les nuages qui bouchaient tout pendant des heures, puis de brèves éclaircies apportaient une lumière super. Chasta a dit que c'était facile mais moi j'étais déjà au-delà de mes limites, surtout quand il faut poser la voile dans le vent violent pour filmer.
Le trajet en kite depuis la station jusqu'au sommet, par le versant ouest, est long, et parfois impressionnant. Ce domaine de kite est absolument immense.
A la fin, je suis monté à pied sur le bord du cratère, escaladé la glace, marché dans la soufrière, maintenant Chasta me surnomme Haroun.
Sans doute ma session de snowkite la plus engagée, mais au moins j'ai rapporté des images sympas, même si j'en ai manquées des tas car je ne pouvais pas utiliser l'appareil photo, déjà à mes limites pour gérer la voile et mon chemin entre les blocs de lave coupants. Un énorme merci à Chasta de m'avoir filmé. Comme ça je suis moi aussi sur la vidéo, c'est cool. On va finir par faire une équipe solide d'ici quelques temps. La session s'est terminée par un long moment au sunset avec tous nos copains italiens restés sur le bas du domaine, des couleurs incroyables.
Le soir, Chasta ne pouvait plus marcher à cause des chocs de la journée sur la glace bleue dans ce vent de dingue.
Et le vieux Boulgy, 52 balais, frais comme un gardon!!! Hé hé hé.
Bon, à part ça, il nous reste encore quatre jours, alors de nouvelles images peut-être en perspective. Affaire à suivre.
vendredi 30 janvier 2009
ETNA. Trace GPS sur carte Google Earth.

Voici les deux images de notre trace GPS appliquée sur la carte Google Earth.
Le trajet de montée indique d'après nos bords tirés que le vent était descendant du volcan, ce qui est pratiquement toujours le cas ici, on démarre des pentes sud et on remonte la pente contre le vent descendant de nord ou de nord-ouest.
Les lames glacées de la neige soufflée n'arrangent pas notre affaire.
Mais une fois en haut, le paysage récompense des efforts de kite.
Et puis il y a de larges portions où la neige est douce, poudreuse ou bien cristallisée sur du dur mais super agréable à kiter.
Des moments de grande sérénité au milieu de ces espaces énormes de neige abondante.
La quantité de neige aura été notre plus grande surprise, ici au milieu de l'Italie du sud, avec des tempêtes qui n'avaient rien à envier à celles du Canada ou de la Sibérie, je ne pouvais pas sortir pour filmer l'apocalypse même avec la doudoune.
Un sacré coin terrible que ce mont Etna.

Ces deux cartes Google Earth sont des photos prises en été ou au printemps mais en ce moment toute la surface des photos est recouverte de neige.
jeudi 29 janvier 2009
ETNA. Sessions.
Ces deux derniers jours, nous avons kité de la longue distance ainsi que du freestyle.
Les Italiens sont contents de voir Chasta effectuer ses cabrioles dans tous les sens alors ils le photographient sous tous les angles, mais bon, le spot qu'ils ont choisi pour le freestyle leur apporte des gros plans de Chasta dans le ciel, sans aucun arrière-plan.
Du coup, avec une poignée de rudes on est partis en éclaireurs tout autour des alentours.
Des kilomètres de neige à explorer alors on en profite à fond.
Le temps change à la vitesse de l'éclair ici, sans doute à cause du vent fort, et le grand ciel bleu alterne avec des nuages noirs menaçants ou du brouillard épais, et tout cela évolue en boucle au cours de la journée.
Il reste deux jours dont un où on doit soi-disant se lever à 4h00 du matin pour aller kiter au lever du soleil, l'alba comme l'appellent les Italiens, avec des couleurs sympa paraît-il.
On va bien voir...

Ce matin, vers 06h00.

L'image donne une idée des grands espaces. Premier jour.

Là, je kite tranquille au sunset, photo donnée par un copain italien Nicolas.

C'est une image qu'il y a dans le refuge où on loge. On voit l'arrivée du télécabine, puis le premier cratère (celui de la photo suivante) et les cratères successifs dont le plus actif, Bocca Nova, que l'on a vu sur la vidéo.

Là, Chasta kite les bords du premier cratère juste derrière l'arrivée du télécabine. On voit l'alignement des autres cratères dont le plus haut, Bocca Nova, où nous allons terminer cette rando du premier jour.
Les Italiens sont contents de voir Chasta effectuer ses cabrioles dans tous les sens alors ils le photographient sous tous les angles, mais bon, le spot qu'ils ont choisi pour le freestyle leur apporte des gros plans de Chasta dans le ciel, sans aucun arrière-plan.
Du coup, avec une poignée de rudes on est partis en éclaireurs tout autour des alentours.
Des kilomètres de neige à explorer alors on en profite à fond.
Le temps change à la vitesse de l'éclair ici, sans doute à cause du vent fort, et le grand ciel bleu alterne avec des nuages noirs menaçants ou du brouillard épais, et tout cela évolue en boucle au cours de la journée.
Il reste deux jours dont un où on doit soi-disant se lever à 4h00 du matin pour aller kiter au lever du soleil, l'alba comme l'appellent les Italiens, avec des couleurs sympa paraît-il.
On va bien voir...

Ce matin, vers 06h00.

L'image donne une idée des grands espaces. Premier jour.

Là, je kite tranquille au sunset, photo donnée par un copain italien Nicolas.

C'est une image qu'il y a dans le refuge où on loge. On voit l'arrivée du télécabine, puis le premier cratère (celui de la photo suivante) et les cratères successifs dont le plus actif, Bocca Nova, que l'on a vu sur la vidéo.

Là, Chasta kite les bords du premier cratère juste derrière l'arrivée du télécabine. On voit l'alignement des autres cratères dont le plus haut, Bocca Nova, où nous allons terminer cette rando du premier jour.
Inscription à :
Articles (Atom)